Toi.
Moi. Oui mais…
Lui
précieux, si fragile, qui s’agite et qui pleure
Et
toi qui le consoles, le nourris et le berces
Alors
qu’en ces instants, homme et père à la fois,
Je
me sens démuni !
Où
aller ? Où manger ? Par quel chemin trouver
Un
éden accueillant loin des cris fanatiques
De
tous ceux qui s’opposent à notre liberté...
Jusqu’au
bout de la terre
Toujours…
infiniment !
|